25 avril 2008
en avril je regarde mon nombril, en mai je bulle et ça me plaît
Une foulée de 15 km sur le bitume béglais, un passage dans la baie de saint jean de luz, des emplettes en espagne, un déménagement-aménagement, la tondeuse sur le gazon, farniente, 2e tome de millenium, les enfants/pas les enfants, balades, musique, ciné, quelques surprises, pas de raton laveur.
Holidays de Pâques parfumées au muguet, des ponts à savoir quoi en faire, un grand écart avec Pentecôte, tout ça nous amène en zig-zag à la mi-mai.... C'est là qu'on se retrouve, blog entre parenthèses pour une longue quinzaine...
24 avril 2008
petite soeur de björk
Elle l'écoute en boucle et pour le spectacle de l'école, puisqu'elle était un hérisson, elle a voulu des petits macarons comme elle avait vu sur la tête de sa chanteuse préférée dans un clip. "Je suis la petite soeur de Björk !"



ombres chinoises dans un jardin

les enfants de l'école Langevin à Bègles
21 avril 2008
Ceux qui m'aiment prendront le Darjeeling Limited
S'il n'y avait qu'un film à voir ce printemps, ce serait celui-là. Beauté des images, foisonnement des couleurs, pétillance des regards, humour des répliques, poésie, amour fraternel. Voyage initiatique de trois frères à travers une Inde chromatique et féerique. Le charme fou des personnages invite à suivre cette épopée jusqu'au bout et plus encore de cette ligne de chemin de fer qui cristallise les destins à bord du Darjeeling Limited.
Touristes dans notre cité
Le guide du routard de bordeaux, l'apn, un joli ciel qui tourne au vinaigre, qu'importe. A deux, c'est mieux pour flâner nez en l'air dans sa ville qui redevient jolie après avoir joué les belles endormies pendant un temps infini. Et quand la pluie nous rattrape place de la Bourse, le tram nous ramène at home pour le thé.
17 avril 2008
5 fois une première
Il y a tant de premières fois. Des grandes et des petites, des qui se font comme ça, sans y penser, des qui émotionnent grave, des qu'on ne voudrait pas voir perpétuer "c'est la première et dernière fois !". Des "une fois n'est pas coutume", des "c'est bien la première fois qu'on me dit ça !" Elle me tague, je m'exécute :
- job : animatrice de ventes en grande surface !!!!
- voiture : une 4L, je l'ai adoré !
- scrapbooking : à part les gomettes en maternelle, pas ma tasse de thé
- voyage : le premier un peu loin c'est le maroc à 17 ans
- baiser : je n'ai aucun, mais alors aucun souvenir du garçon, de la date et du lieu. Le premier baiser à une fille, par contre, c'était pile poil il y a un mois aujourd'hui !!!!!!!!
Je tague cath, lourdes, toto, camomille, freesia

les premières oies qui reviennent d'afrique !
16 avril 2008
Saint Barth à la start up
Et si les conflits politiques et religieux, si lointains et pourtant si familiers se jouaient à nos portes ? Imaginons une guerre opposant catholiques et protestants, tout près, chez nos voisins suisses. Et les Etats Unis qui s'en mêleraient bien sûr. Les écrans des ordinateurs crachent des incendies, les victimes sont à terre, humiliées, filmées. Les survivants se frayent un passage dans les décombres. La start up explose, deconnecting people. Une performance, soit. Très peu de danse, soit. Perception pessismiste du monde d'aujourd'hui d'un chorégraphe qui ne met peut-être pas totalement à profit les subventions dont il dispose pour faire passer son message.
Le Cuvier était comble pourtant hier soir...

Courtesy, Théatre de la ville
Gilles Jobin et sa compagnie
14 avril 2008
blogochose-birthday
Deuxième anniversaire pour l'ange qui passe ! Comme le temps file ! 253 messages lâchés dans la cyber galaxie. L'aventure continue, avec plus ou moins de régularité, toujours autant de plaisir à jeter quelques mots sur une page électronique. Je n'ai pas beaucoup de retour, peu de commentaires mais je sais que chez certaines et certains, un clic de souris ouvre ma page sur leur ordi. Un petit peu de moi, un petit peu de ce que je vois, de ce que je vis. Et si vous faisiez péter les stats ? si vous me balanciez tellement de com que canalblog ferait bug ?
07 avril 2008
Preljocaj in love
Pour nous donner à voir des duos d'amour passionnés, il faut aimer. Pour offrir à ses danseurs de si belles phrases à s'approprier, il faut aimer. Angelin Preljocaj transmet à travers sa danse des kilos d'amour et de passion. Une force, une légèreté, une violence, une sensualité, des expressions de douleur et des sourires. Soutenu par la musique de Prokofiev, emballé par l'empreinte reconnaissable entre toutes d'Enki Bilal, le ballet traverse les siècles en gardant toute sa fraîcheur et son intensité dramatique. Roméo et Juliette for ever, profondément ancré dans notre passé et notre avenir, éternelle censure amoureuse réinventée.
La pièce montée en 1990, interprétée par les danseurs de la compagnie et le ballet d'europe nous offre toute l'inventivité et la précision du geste d'un très grand chorégraphe.

Nagisa Shirai, Hervé Chaussard. Photo JC Carbonne
02 avril 2008
Grand à l'écran
Magistrale est la partition que nous offre à voir Paul Thomas Anderson. Sans voix nous laisse l'interprétation de ce géant qu'est Daniel Day Lewis. Il est démesuré, immense, on ne voit que son corps, ses mains, ses pieds, son regard. Le paysage est plus apre encore. Une prise de vue belle à couper le souffle et une musique lancinante qui vrille le corps comme le marteau qui fore le sol ingrat d'où jaillira l'or noir. Une "Oil story of America" majuscule...
31 mars 2008
Les oiseaux de paul, l'océan à L.O., Elle...
Le souvenir d'une très belle danse, d'interprètes aussi jeunes que talentueux, d'un travail chorégraphique intelligent, fouillé, profond. Une inventivité, un regard pour accompagner une gestuelle élégante et terriblement efficace. Les danseurs de la Compagnie Paul les Oiseaux, sa chorégraphe Valérie Rivière ont imprimé un beau mouvement dans le sol et dans l'espace du Carré des Jalles. Danse !
L'océan tour à tour aux vagues alignées, puis déchaînées. Un ciel dégagé qui soudain tombe sur nos têtes pour à nouveau s'illuminer. 24 heures d'un voisinage indomptable qui rythme nos activités. On s'y plie, c'est forcé.
Un week end sous le signe de l'océan, celui lié à l'air mis en scène et dansé, celui que je retrouve au bord du monde, que je respire et que j'entends.
Mais maintenant je sais qu'il existe une lame de fond qui m'emporte très loin sur la grève, qui m'enroule, m'embrasse, tourneboule et chavire mon âme. Je l'ai trouvé, elle a tout pour me plaire. Elle est immense et minuscule, elle est forte et fragile, elle est si belle. J'ai traversé le miroir, dépassé les préjugés, embrassé la liberté, basculé. Je laisse lire entre les lignes, interpréter. J'attends les commentaires désabusés, intrigués...
Et c'est mon 250e post !


















